Critique : Un prince (presque) charmant, un film de Philippe Lellouche - myCinéthèque Appuyer sur "Entrée" pour passer au contenu

Un prince (presque) charmant, critique

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Jean-Marc, dédaigneux, orgueilleux, ne cherchant qu’à satisfaire ses intérêts, va croiser le regard de Marie. Tout oppose ce jeune chef d’entreprise et cette femme éprise de liberté et de justice. Ces deux personnes n’auraient jamais dû se rencontrer. Pourtant, la vie en a voulu autrement…

Après une comédie familiale moyenne, Nos plus belles vacances, Philippe, le frère du comédien Gilles Lellouche, revient derrière la caméra. Il donne les rôles-titres à deux acteurs étonnants : Vincent Perez et Vahina Giocante. Le premier interprète le rôle d’un homme riche, imbu de sa personne, un tantinet intolérant. La seconde incarne une femme à la recherche de son prince charmant. D’une rencontre improbable, le charme opère vite grâce à leur belle complicité. Mais, lorsque ce duo sillonne les routes pour rejoindre un mariage, leur osmose passe au second plan et leur véhicule électrique devient omniprésent. La présence de cette voiture est-elle un message écologique ou un spot publicitaire pour une marque automobile qui vient plomber inutilement le rythme de leur histoire ?

Face au couple se trouvent Charles Lavantin (Jacques Weber) et Mireille (Nicole Calfan) qui offrent de très jolis moments de connivence. Tout comme Jean-Marc et sa fille née d’une première union (Chloé Coulloud), angoissée par son mariage. Les voir réunir est amusant, lors d’un conjungo folklorique.

Réalisé par Philippe Lellouche, Un prince (presque) charmant est un « road-movie » écologique tout électrique, agréablement servi par des acteurs qui s’en donnent à cœur joie. La présence de cette voiture qui fait tache est extrêmement ennuyante pour des comédiens qui se délectent d’une scène à l’autre.

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