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Triple alliance, critique

Guillaume Blet 0

Avec plus de plus de 80 millions de dollars de recettes aux États-Unis, Triple alliance est la comédie estivale pétillante d’un trio féminin malmené par un coureur de jupons. Ces trois jeunes femmes, déjantées et ravissantes, décident alors de s’unir pour lui faire payer au prix fort ses infidélités abjectes…

Nick Cassavetes, qui n’avait plus tourné depuis cinq ans, retrouve Cameron Diaz, qu’il avait dirigée sur Ma vie pour la tienne, et lui donne l’un des rôles principaux de son nouveau film. Cette joyeuse comédie sans prétention est une aventure grinçante, légère et sympathique, portée à bout de bras par Carly Whitten (Cameron Diaz, donc), Kate King (Leslie Mann) et Amber (Kate Upton). Lorsque les trois femmes lâchent leurs griffes sur Mark King (Nikolaj Coster-Waldau), un irrésistible playboy qui les fait tant souffrir, leur proie va en prendre pour son grade et subir à son tour une malsaine humiliation.

Monotone, Triple alliance s’oubliera aussi vite qu’elle ne se découvre, d’autant que son histoire balisée est très prévisible. Mais cette comédie réussit tout de même à nous distraire avec peps et humilité, sans être plus originale que The Holiday ou Mary à tout prix. Si ce film ne fait pas preuve d’authenticité, le spectateur pourra néanmoins y retrouver Don Johnson dans la peau d’un shérif drôle pour la redynamiser.

Triple alliance est donc une comédie qui, bien que menée tambour battant par trois copines énergiques aux tempéraments ravageurs et Nikolaj Coster-Waldau en trublion volage, peine à nous faire sourire devant tant de situations grotesques.

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