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The Jane Doe Identity, critique

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Pour la police américaine, Jane Doe est une expression qui désigne une femme dont l’identité est inconnue. Chargés de son autopsie, deux médecins légistes ne sont pas au bout de leur surprise…

Alors qu’il devait partir en week-end avec sa petite amie Emma (Ophelia Lovibond), Austin (Emile Hirsch), étudiant en médecine, décide d’assister son père Tommy (Brian Cox), médecin légiste, à l’enquête d’un cas particulier. Père et fils sont à la morgue, non loin du sous-sol de leur vaste maison isolée et sécurisée. Ils sortent ledit cas de la chambre froide et ils découvrent qu’il s’agit de Jane Doe (Olwen Catherine Kelly), une jeune femme au regard visqueux, en possession d’une clochette. Austin et Tommy commencent son autopsie. Un sourire malicieux se dessine sur le visage de Jane Doe et attire leur curiosité. Ils font monter la température de la pièce et ils l’auscultent. Des contusions apparaissent sur le corps abîmé et exsangue de la jeune femme. Une substance liquide se met à dégouliner sur la table d’opération et Jane Doe semble réagir avec leur esprit. Des bruits, des voix se manifestent dans leur bâtisse et les deux hommes, absorbés par la musique qu’ils écoutent, ne s’inquiètent pas. Ils étudient ses blessures. Ils essayent de la connaitre à travers des ouvrages historiques. Mais lorsqu’ils lui ouvrent la bouche, ils sont étrangement refroidis par le son d’une vieille clochette. Leur rapport mentionne la présence excessive d’une pastille rafraîchissante qu’ils prenaient pour ne pas succomber au charme de la jeune créature. Et les deux hommes repartent sans qu’ils aient pu se méfier d’une Jane Doe qui résonnait comme une paparmane vivifiante. C’est triste, c’est frais, c’est fin, mais ce n’est pas grave. C’est juste l’histoire la plus creuse, la plus prévisible et la plus saugrenue du cinéma horrifique, où la vengeance est un plat qui se mange des années après l’avoir préparé, où le mort n’est peut-être pas mort. Et où un film d’horreur peut faire rire.

Avant de visionner le film The Jane Doe identity, n’oubliez pas de réchauffer votre café si vous ne souhaitez pas vous laisser refroidir par le son d’une clochette d’antan.

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