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Le Dernier rempart, critique

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Un shérif américain vivant à quelques pas de la frontière mexicaine tente d’arrêter le chef d’un cartel de drogues avant qu’il ne s’échappe à Mexico…

Avec Le Dernier rempart, Kim Jee-Woon offre à Arnold Schwarzenegger un moyen de revenir dans un film d’action. Le cinéaste sud-coréen lui propose un rôle sur mesure : celui d’un shérif à la recherche d’une bande dégénérée et organisée qui décime tout sur son passage. Malheureusement, son intrigue souffre d’un cruel manque d’imagination. Jamais ce justicier fatigué ne va affronter la horde avec détermination et sang-froid. Tout comme les autres figures de l’autorité, qui se font moucher bêtement. La psychologie des personnages ne vient qu’alourdir le récit de sentiments superflus.

S’ajoutent ensuite tout un tas d’incohérences, notamment lorsque le chef du cartel, à bord de son puissant bolide, fait équipe avec un jeune agent fédéral pris en otage lors de son évasion. Pourquoi lui a-t-il enlevé les menottes ou s’est-il débarrassé d’elles après lui avoir raconté une histoire saugrenue ? Autant d’indices qui permettent aux enquêteurs de suspecter (trop) facilement une taupe dans leur service. Ou d’imaginer la suite.

Basé sur un scénario très prévisible, Le Dernier rempart n’est qu’une simple course-poursuite entre un shérif las et un truand trop imposant. L’acteur austro-américain Arnold Schwarzenegger ne va signer pas son grand retour dans un rôle principal avec ce film. Hélas.

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