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Disparue, critique

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Après s’être essayée à la comédie musicale (Mamma Mia !), à la science-fiction (Time Out), au mélodrame (Cher John) et au thriller sensuel (Chloé), l’étoile montante d’Hollywood, Amanda Seyfried, n’arrête plus de tourner. Cette fois-ci, elle se glisse avec élégance dans la peau d’une jeune Américaine déterminée à se faire entendre dans un monde froid et violent, où la voix des malades en hôpitaux psychiatriques ne compte désormais plus. Ce thriller, quelque peu intelligent, parviendra-t-il à nous captiver sans la moindre difficulté avec un scénario psychologiquement complexe ?

Après avoir été kidnappé il y a plus d’une année, Jill Parrish rentre à son domicile et découvre l’absence de sa sœur Molly à son appartement. La jeune femme est convaincue que le même tueur en série est revenu s’en prendre à sa sœur. Les forces de l’ordre refusent de la croire et personne ne veut lui apporter de l’aide. Redoutant que Molly n’ait plus que quelques heures à vivre, Jill enquête au grand désespoir de la population qui la croit folle.

Comme son nom l’indique, Disparue parle d’une mystérieuse disparition. Sa réalisatrice, Heitor Dhalia donne à cette course poursuite un aspect ambigu et intriguant. Son récit banal comporte néanmoins quelques scènes d’actions intéressantes, laissant Amanda Seyfried au cœur d’une quête haletante, où paranoïa et angoisse montent crescendo.

S’appuyant sur un thème similaire à celui de The Secret (Pascal Laugier), Disparue se révèle inabouti. Son intrigue manque de réalisme et délaisse complètement la psychologie de ses personnages, notamment dans la relation entre les deux sœurs ou leur lien avec le psychopathe qui les traque.

NDR : Disparue – Diffusé le 25 septembre 2012 – Metropolitan Filmexport.

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