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Da Vinci Code, critique

Guillaume Blet 0

En pleine nuit, à Paris, le conservateur du Musée du Louvre est retrouvé dans une marre de sang. Avant de mourir, il parvient à laisser sur son corps un message étrange et troublant…

Spécialiste du symbolisme, Robert Langdon (Tom Hanks) est appelé de toute urgence pour épauler Sophie Neveu (Audrey Tautou) à élucider ce meurtre horrible. Ils mènent l’enquête qui les conduit tout droit à des peintures murales de Léonard de Vinci. En fouillant dans les archives du musée, ils réussissent à remonter jusqu’à une organisation religieuse austère, dangereuse et protégée, dont la mission est de garder un terrible secret. Si celui-là est révélé au grand jour, il pourrait remettre en cause la véritable histoire de l’Église catholique. Et signifier l’échéance de l’un des dogmes les plus sacrés de l’humanité.

Ron Howard et Akiva Goldsman sont particulièrement courageux pour aborder un sujet ecclésiastique tabou avec des arguments qui ne sont pas plus contestables que ceux de la version littéraire de Dan Brown ! Bien sûr, le film de Howard au suspens constant doit être avant tout considéré comme une œuvre fictionnelle, soutenue par une intrigue haletante et une partition fastidieuse du compositeur Hans Zimmer. Cette intrigue est menée tambour battant par les deux enquêteurs qui font de terrifiantes découvertes. Abasourdis et marqués par ces révélations, ces derniers pourraient bien mettre en lumière un vaste complot autour d’épisodes sanglants émanant de l’histoire de la chrétienté.

Ron Howard et Akiva Goldsman ne remettent en aucun cas en cause un dogme deux fois millénaire. Ils veulent simplement ouvrir un débat sur l’histoire du Christ, de sa vie à sa descendance, en passant par sa crucifixion et sa renaissance, à travers la quête effrénée des enquêteurs.

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